Vlora – Vlorë

centre-vlora-albanie-tourisme

Vlora est la porte d’entrée de la Riviera albanaise, située  à seulement 72km  de la côte italienne,  c’est le point  de passage entre la mer Adriatique et la mer Ionienne. Sa situation géographique, entre Tirana  (150km) et Saranda (130km), est le point de départ idéal pour explorer la Riviera avec son paysage côtier remarquable laissant place aux collines flirtant les plages.

Deuxième port du pays après Durrës, son nom est issu à la fois du Golfe qui l’abrite mais aussi de la région administrative, dont elle est le chef-lieu. C’est à Vlora qu’Ismail Qemali proclama l’indépendance de l’Albanie le 28 novembre 1912, lors de la première guerre balkanique. Elle fut la première capitale du pays, mais fut envahie par l’Italie en 1914 et occupée jusqu’en 1920. Après la chute du communisme, la cité a fait beaucoup parler d’elle, elle fut en effet le centre d’émeutes populaires après l’effondrement de plusieurs pyramides frauduleuses d’investissement.

Vlora est une cité fortement imprégnée de l’histoire du pays. N’hésitez pas à vous rendre à la Place du Drapeau, où se trouvent la plupart des musées de la ville comme le Musée de l’indépendance, installé au sein du siège du premier gouvernement albanais de 1912 ou le Musée ethnographique. Un autre point digne d’intérêt est bien évidemment le monument de l’indépendance, érigé sur cette même place du Drapeau, construit en 1972, il représente les différents personnages de l’indépendance de l’Albanie avec notamment un homme brandissant le drapeau de l’indépendance. Aux alentours, vous pouvez trouver la Mosquée de Muradie, datant de 1542,  ou alors le Cimetière des Martyrs en hommage à la libération du pays de l’invasion italo-allemande, le 29 novembre 1944. Le bord de mer est incontournable, vous pouvez vous promener le long de la plage se trouvant au sud de la ville. Mais si vous rêvez de paysages paradisiaques , prenez la direction d’Orikumi, vous découvrirez une succession criques aux eaux limpides.

monument-independance-1912-albanie-tourisme

 

 

Tirana – Tiranë

Tirana Albanie Tourisme

Tirana est la ville la plus peuplée de l’Albanie mais surtout sa capitale. Cette ville ne peut laisser personne indifférent, soit on l’aime soit on la déteste ! Pour certains, elle représente  une cité effervescente, symbole d’une dictature renversée; pour d’autres c’est un lieu surpeuplé, pollué et bruyant…

La place Skanderberg est le cœur de la ville, c’est une vaste esplanade du centre de la ville. Dans un premier temps, vous ne manquerez pas de saluer le héros national albanais : Gjergj Kastriot Skënderbeu, représenté par une statue équestre. Prenez également le temps d’admirer cette place et ses différents bâtiments, héritage des styles mussolinien et stalinien ou encore des constructions plus anciennes d’origine ottomane. Autour de la statue de Skanderberg, vous découvrirez le Musée national d’Histoire, l’hôtel Tirana et le palais de la Culture cadeau de l’URSS, mais dont la construction a été achevée après la rupture, et la Mosquée Et’Hem Bey – Xhamia e Et’hem Beut, un des rares édifices ancien du quartier (datant de 1793) avec la Tour de l’Horloge (datant de 1830) qui dialogue avec le minaret voisin. Le boulevard Deshmorët e Kombit vous offre la possibilité de vous promener le long de la Galerie d’art Tirana, l’hôtel Dajti construit par les Italiens et, après le pont qui enjambe la rivière Lana, vous tomberez sur l’ancien musée Enver Hoxha, devenu Centre international de la Culture. Avancez un peu plus loin à droite jusqu’à la rue Ismaïl Qemali, ici vous pourrez pénétrer dans le vrai musée de l’ancien dictateur. Plus loin, poursuivez votre chemin  jusqu’au palais des Congrès et le Musée archéologique. Enfin, au-delà de l’université, la promenade débouche sur le grand parc Parku i dajtit.

C’est un endroit haut en couleurs, et ce au sens propre ! En effet, depuis quelques années, Tirana est devenue une sorte galerie de peinture en plein air, où les bâtiments affichent des couleurs vives. C’est le maire de la capitale, Edi Rama, peintre de profession qui a décidé de colorier la ville ! Le but de cette initiative était de revitaminer la commune, confrontée à de multiples maux. Ainsi les berges de la rivière Lana ont été nettoyées et les façades des immeubles arborent des mélanges chromatiques plein de peps comme le jaune citron, le vert pomme ou le rouge framboise.